Des perles pour rire

Je vous avais déjà offert quelques perles glanées de ci, de là et je vous avais promis de remettre le couvert. Chose promise, chose due. Vous allez voir que ces pauvres femmes ont bien du mal avec leur mari. Comme d’habitude je vais mettre mon petit grain de sel en commentaire.
Comme mon mari doit partir chez les fous, je l’envoie à votre bureau. C’est vrai qu’il y a des spécimens dans nos bureaux mais de là à confondre avec l’asile, faut pas pousser.
Mon mari est mort depuis six mois, que dois-je faire pour le faire sortir de la caisse ? Je crois qu’il n’y a plus rien à faire et le mieux est de le laisser où il est.
Depuis que le médecin a dit à mon mari de prendre de la courtisane il va beaucoup mieux ! Il n’a pas du se faire prier pour appliquer le traitement à la lettre.
Le bébé a besoin de lait et le père ne peut lui en donner : cherchez l’erreur !
Depuis que mon mari est mort il n’y a plus de bête à cornes à la maison. Toute vérité n’est pas bonne à dire.
Je suis contente de m’être occupée de mon mari ; il était sage dans le lit alors j’en ai gros sur le coeur. Pas trop sage j’espère.
Il lui a donné un coup de pied dans les parties, les choses en sont restées là. Le pauvre il a du le sentir passer.
Le sujet de mon précédent billet n’était pas très réjouissant, j’espère que celui ci vous a redonné le sourire. Si cela vous a plu, n’hésitez pas à en redemander, j’en ai encore en réserve.
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Ce billet a été publié le 19 décembre 2008

















Pince sans rire, rire sans pince…
Bonne année