Encore des perles
Avec le contexte actuel l’ambiance est plutôt morose alors je vais tenter de vous dérider avec quelques perles extraites de ma collection personnelle. Bien entendu vous n’échapperez pas à mes petits commentaires impertinents.
Je possède quelques pieds de vigne que mon fils fait marcher : dis monsieur, comment il fait ? J’espère que vous aurez pitié d’un pauvre homme qui a sept enfants à manger, plus sa femme et sa belle-mère : effectivement même pour un cannibale il faut un certain appétit, surtout qu’il réserve le meilleur pour la fin.
Avoir des enfants n’est pas à la portée de toutes les bourses : eh non ma pauvre dame ! Dans le même registre il y a cette femme qui écrit qu’elle nourrit son enfant au sein et n’arrive pas à joindre les deux bouts.
Ma femme étant tombée malade, j’en ai pris une autre pour la remplacer ; comme c’est une jeune fille dites moi ce que je dois faire. Et puis quoi encore ? Je me suis marié il y a huit jours, dites moi comment couvrir ma femme. Décidément il y a confusion, nous ne sommes pas spécialistes en la matière.
J’ai été victime d’un accident de circulation provoqué par un chien en bicyclette : un chien de cirque sûrement. Et que pensez-vous de celle là : au guichet on m’a fait attendre une heure toute seule en file indienne.
Allez une petite dernière pour la route : mes dents sont tellement mauvaises que je ne peux mâcher que des potages.
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Ce billet a été publié le 8 mai 2009


















Très mignonnes, vos perles. Je m’attendais à voir votre collection de bijoux de famille, et j’ai mis du temps à comprendre. Vous les pêchez où ? dans vos huitres, ou dans votre travail?
Merci en tout cas.
Toujours aussi bonne Brigitte, même avec beaucoup de travail
tu gardes ton humour et trouves toujours le temps d’enfiler des perles… ça me rappelle certains moments….
côté sérieux…. as-tu pensé au Drapeau ?
Ma chère Corinne, c’est bien au travail que j’ai glané ces perles ci au fil de ma longue carrière.
Didyle, le travail c’est la santé et en tout cas il faut garder son humour comme tu le soulignes. Il m’arrive encore d’avoir de ces fous rires comme nous en avions parfois ensemble. Côté sérieux, et oui j’ai pavoisé et le drapeau flottait sur la façade de l’immeuble en ce 8 mai.
BRAVO Brigitte tu enfiles des perles et tu défiles le 8 Mai…