Hivernage du mobil-home

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Quand l’automne pointe le bout de son nez il est temps pour moi de préparer mon mobil-home pour l’hiver et ce n’est pas une petite affaire. Autant au début du mois d’avril lors de l’ouverture du camping l’enthousiasme est au rendez-vous pour tout remettre en service, autant j’appréhende la fin de la saison et son cortège de corvées de nettoyage.

Alors les trois derniers week-ends passés au bord de la mer sont consacrés à une multitude de petites tâches plus ou moins ingrates. En premier lieu je me débarrasse de toutes les plantes non vivaces, je vide la terre et je nettoie à fond les poteries (petite astuce pour enlever le calcaire sur les pots en terre, je les brosse avec du vinaigre blanc). Craignant les changements de météo je commence par m’activer à l’extérieur : lavage, séchage et démontage de la bâche de la terrasse. Quand c’est fini je pousse un ouf de soulagement !

J’enchaîne avec le nettoyage du barbecue. Dieu merci j’avais eu la bonne idée de garnir l’intérieur de papier alu et il me suffit de rassembler l’alu en une sorte de baluchon pour tout jeter à la poubelle. Surtout ne pas oublier de vidanger la machine à laver. J’ai ma liste des choses à faire et je raye au fur et à mesure.

Puis je passe à l’intérieur du mobil-home et là il ne faut pas lésiner sur l’huile de coude pour éviter les mauvaises surprises au printemps. Pour être certaine de tout nettoyer à fond, je passe l’ensemble des meubles et le frigo à l’alcool à brûler ménager. J’utilise de l’alcool parfumé à la vanille ou au citron car l’alcool traditionnel dégage un parfum assez incommodant.

Je vous épargne la litanie de mes petites tâches ménagères pour vous livrer quelques astuces. La hantise de tous les propriétaires de mobil-home est l’humidité et le moisi. Certains mettent quelques morceaux de charbon de bois dans chacune des pièces pour l’absorber. Il parait que c’est nettement mieux que l’absorbeur Rubson qui nécessite d’être vidé régulièrement. Pensez également à éloigner vos rideaux des vitres pour qu’ils ne se collent pas dessus par la condensation car ils seraient irrémédiablement piqués. N’obstruez surtout pas les aérateurs disposés un peu partout et au contraire laissez toutes les portes intérieures ouvertes pour faciliter la circulation de l’air.
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Tartes faciles avec Fagor

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Tartes salées, tartes sucrées, pizzas et autres quiches sont un véritable jeu d’enfant avec l’appareil de cuisson Fagor. J’avais découvert ce produit appelé « tarte réussite » sur l’émission téléshopping et il m’avait tapé dans l’oeil.

J’ai fait un petit tour sur internet et c’est chez Cdiscount que j’ai trouvé le meilleur prix. Moins de 45 €, frais de port compris, je n’ai pas hésité une seconde à passer commande.

Et depuis, je n’irai pas jusqu’à dire que ma vie a changé, mais je régale mon cher et tendre de tartes aux légumes divers et variés. Impossible à rater, même pour une piètre cuisinière ce qui, sans vouloir me jeter des fleurs, n’est pas mon cas. Je vous livre l’astuce. Il faut garnir la plaque anti adhésive de papier sulfurisé, y glisser la pâte et les ingrédients et le tour est joué.

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Moi je n’hésite pas à poser une autre feuille de papier sulfurisé si je crains que la plaque du dessus ne colle. Pour le démoulage, rien de plus facile, il suffit de saisir le papier sulfurisé pour soulever la tarte. L’appareil ne nécessite aucun réglage de température, il est juste doté d’une minuterie mais on peut à tout moment surveiller la cuisson et l’arrêter ou la prolonger si nécessaire.

Un deuxième avantage et non des moindres, l’appareil de cuisson est beaucoup plus économique que votre four électrique. Il ne demande aucun préchauffage et peut vous servir à réchauffer des coquilles  St Jacques, des nems et autres chinoiseries, des petits feuilletés pour l’apéritif. Je fais confiance à votre imagination fertile pour lui trouver un tas d’usages.

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Le blog part en vacances

Un pélargonium

Un pélargonium

Chers lecteurs je ne vous abandonne pas pour longtemps mais ce mois de vacances va m’offrir le temps nécessaire pour vous concocter de jolis petits billets pour la rentrée.

Les idées ne manquent pas et je vous parlerai de mon nouvel équipement qui va permettre au micro addict que je suis de ne pas déconnecter totalement pendant mon séjour au camping.

En attendant la réouverture de la lorgnette le lundi 17 août, soit un mois jour pour jour après avoir baissé le rideau, je vous souhaite à tous de bonnes vacances pleines de soleil, de farniente ou d’activités selon vos goûts.

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Le camping d’hier et d’aujourd’hui

Quand on évoque le camping un petit sourire est esquissé en référence au film éponyme de Frank Dubosc. Le camping de Patrick Chirac est à mi-chemin entre le camping de grand papa et le mien.

Le camping version papy et mamie (ils étaient jeunots à l’époque) était du genre rustique.
Une guitoune (même pas de double toit, beurk) plantée au milieu d’un champ. Une brassée de fougères en guise de matelas (follement romantique mais pas top confort) et le campeur enroulé dans sa couverture, vous savez celles que nous utilisons pour les déménagements, peut ronfler à qui mieux mieux.

Pour la petite toilette pas de problème, on se lave en famille, en rang d’oignons. Génial pour sympathiser et se faire des potes. Pour la toilette approfondie je n’ai pas la solution, sorry.
Côté cuisine, quelques cailloux, des brindilles et le tour est joué enfin si le feu veut bien démarrer. De vrais petits indiens sauf que c’est toujours la squaw qui s’y colle. Tiens on dirait que c’est une constante.

21è siècle oblige, le camping a fait peau neuve. Out le camping des Flots Bleus. Rebaptisé « résidence de plein air », il faut montrer patte blanche à l’entrée sans mauvais jeux de mots.
Comme le gros rouge il a ses étoiles (parfois aussi ses stars), sa piscine à toboggans, ses animateurs façon Club Med. Et en avant l’élection de miss camping !

Exit les sanitaires style caserne, les cabines individuelles tout confort les ont avantageusement remplacés.
On y trouve tous les services : machines à laver, tables à repasser très pratiques pour les strings et autres bermudas tout coton, épicerie, bar, plats préparés…
Du coup l’addition a pris un sérieux petit coup de gonflette forcément.

Alors on voit réapparaître des campings sauvages qui ne sont pas sans rappeler ceux d’autrefois. Grand rassemblement familial, genre smala, où le système D règne en maître. Pas d’eau courante, pas de panique on remplit des bidons et comble du luxe on profite de la cabine de douche solaire. De vrais Robinson Crusoë.
Côte p’tit coin, un abri de toile un peu à l’écart pour la discrétion.
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