C’est l’Avent et c’est avant

L’Avent, ce n’est pas seulement un calendrier avec 24 petites cases à ouvrir par les enfants pour les faire patienter jusqu’à Noël. L’Avent vient du latin et signifie la venue du messie.

Bien sûr l’origine religieuse s’est un peu (beaucoup) perdue au profit de la tradition germanique d’où provient le fameux calendrier. Les enfants adorent découvrir chaque jour une friandise ou un petit jouet. Les parents, ou grands parents, un peu bricoleurs le réalisent eux mêmes et certains ne manquent pas d’imagination. C’est quelque chose que j’aimerai faire à mon tour quand je serai mamie.

Certains sites proposent des calendriers à imprimer et à colorier, ce qui constitue une alternative au calendrier traditionnel assez coûteux que tous les parents n’ont pas les moyens d’acheter. Cela amusera les petits et ils seront fiers d’exposer leurs oeuvres.

Figurez-vous qu’il existe même des calendriers de l’Avent pour les chiens et les chats ! Non, non vous n’avez pas la berlue et le pire c’est que c’est vendu 30 € et que les magasins sont en rupture de stock. C’est dire si on est loin de l’esprit religieux et franchement c’est n’importe quoi.

Au mois de l’Avent sont liés des dictons et j’ai retenu celui ci : le mois de l’Avent est de pluie et de vent, tire ton bonnet jusqu’aux dents. En clair si décembre est venteux et humide, l’hiver sera rude. Observons bien la météo de ce mois pour connaître celle des mois de janvier, février et mars.

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Disparition d’enfants

L’enlèvement des deux petites jumelles Livia et Alessia par leur père il y a plus de quinze jours fait la une des journaux. Les rumeurs les plus folles courent à leur sujet et j’écoute  les informations en espérant qu’enfin on les retrouve.

Ce type d’affaire est malheureusement de plus en plus courant et les enfants sont les otages de leurs parents séparés. Il n’y a effectivement rien de plus cruel que de priver un père ou une mère de ses enfants. J’imagine l’angoisse, l’attente interminable entre espoir et désespoir de la maman de Livia et Alessia.

Quelle torture morale pour elle à la lecture du billet de son ex époux lui annonçant que les fillettes reposaient en paix et qu’elles n’avaient pas souffert. Et puis l’enquête progresse, annonce de nouveaux éléments, des témoins… alors l’espoir renaît. L’itinéraire emprunté par le père, certainement lui aussi désespéré pour en arriver à de telles extrémités, est incompréhensible. Pourquoi se rendre en Corse en compagnie des deux fillettes pour ensuite aller en Italie pour mettre fin à ses jours ? Tout cela est irrationnel mais le comportement d’une personne aux pulsions suicidaires peut-il l’être ?

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Le premier amour

Le premier amour reste enfoui au fond de notre coeur toute notre vie et on lui voue une tendresse particulière. J’ai connu ce premier émoi à 14 ans pour un garçon de 4 ans mon aîné.

Cet amour platonique a duré plus de 2 ans, jusqu’au jour où le bel Yves m’a plaquée pour une « vieille » de son âge. Balayés nos lettres romantiques, nos tendres baisers, nos fous rires et nos engueulades qui ne duraient jamais. Dans l’exaltation de mon adolescence je l’avais paré de toutes les qualités et le voilà qui chutait de son piédestal.

Pour moi il était le plus beau avec ses cheveux cuivrés, son profil fin et racé. J’étais admirative devant ce garçon qui étudiait à la fac de droit alors que j’étais encore lycéenne. Je l’aurais suivi au bout du monde, je lui faisais une confiance aveugle. Mes frères me faisaient enrager en se moquant de ce qu’ils considéraient comme une amourette. Ils ne savaient rien !

Je me souviens encore du chagrin immense, le premier de ma jeune existence, qui m’a tenue à l’écart de mes amis pendant près de deux ans, quasiment autant que la durée de notre histoire. Ce premier amour est une expérience inoubliable qui forge notre personnalité. Aucun des flirts qui a suivi avant de rencontrer celui à qui j’ai lié ma vie avec tous les sacrements, n’a ainsi marqué mon souvenir. Ils n’ont été que des feux follets.

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Les rythmes scolaires en question

Une fois de plus la question des rythmes scolaires agite le ministère de l’éducation nationale, le corps enseignant et les associations de parents d’élèves.

A grands renforts d’avis d’experts médicaux on déclare le rythme trop soutenu, on déplore le déséquilibre entre l’activité scolaire et les activités sportives et culturelles. C’est bizarre mais j’ai l’impression de revenir des décennies en arrière. Ce discours je l’ai entendu maintes et maintes fois ; la réflexion sur le sujet a été entreprise tant de fois qu’on peut légitimement se demander pourquoi on n’a toujours pas résolu le problème.

Semaine de 5 jours ou semaine de 4 jours ? Allongement ou diminution des congés d’été ? Comment tenir le programme, lui aussi à revoir, en y intégrant de nouvelles activités ? Les uns prônent le bien-être et le développement de l’enfant, les autres défendent leurs acquis ou un point de vue économique.

Le sport c’est bien mais il faut prévoir davantage d’équipements, plus d’éducateurs sportifs, alors la facture risque d’être lourde. C’est aussi sans compter sur la répercussion sur les commerçants, les employeurs… L’école le samedi matin ampute le week-end des parents ce qui génère un manque à gagner pour les hôteliers, les restaurateurs, enfin tout ceux qui vivent du tourisme.

Les employeurs vont s’arracher les cheveux pour établir le planning des congés. L’étalement des vacances avait été fait pour maintenir l’activité et permettait une certaine souplesse pour la prise des congés mais si on réduit la durée des vacances d’été, tous les parents en charge d’enfants voudront leurs congés en même temps.

Et les enfants dans tout ça ? Ceux qui n’ont pas d’école le mercredi mais dont les parents travaillent se retrouvent en garderie. Du coup ils se lèvent à la même heure que les autres jours et ne profitent pas de cette coupure en milieu de semaine.

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Une loi pour interdire la fessée

Pour ou contre la fessée

Les gouvernants ont de sacrées préoccupations quand ils ne s’occupent pas de la crise, du chômage ou du financement des retraites. Tous ces problèmes qui inquiètent les Français leurs laissent encore du temps pour légiférer sur le tendre popotin de nos chères têtes blondes.

A entendre les anti fessées, ces dernières que nous pensions anodines, ce « châtiment corporel » comme ils le nomment est traumatisant pour les enfants et avilissant pour les parents. Mon père doit se retourner dans sa tombe et bien d’autres de sa génération également. Ma pauvre et bien inoffensive maman était loin de penser que mes frères et moi serions marqués à vie par ces petites tapes qu’elle nous donnait en désespoir de cause quand nous faisions des bêtises.

C’est drôle car s’il y a eu traumatisme je n’ai vraiment qu’un vague souvenir de ces fessées que sûrement j’avais méritées. Je ne me sens pas traumatisée et je n’en tiens pas rigueur à mes parents. A aucun moment je n’ai eu le sentiment qu’ils avaient perdu alors de leur autorité et que mon affection pour eux en avait été altérée.

Bien sûr il ne faut pas encore une fois tout mélanger et classer la fessée au même rang que la maltraitance. Cette dernière sous toute ses formes me révulse. Mais peut-on sérieusement parler de mauvais traitement pour une simple petite tape sur les fesses d’un gamin ?

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Le petit Nicolas

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Moi qui vous disais que j’allais très peu au cinéma, vous allez penser que j’ai menti ! Et pourtant jusqu’à ces jours derniers c’était la stricte vérité. Mais avec mes places à 9 € 30 pour Le concert j’ai eu deux places à 5 € pour le lundi ou le mardi. L’occasion faisant le larron, j’ai utilisé cette offre promotionnelle pour aller voir Le petit Nicolas.

J’avais lu les critiques des internautes sur Cinéfil et la majorité parlait d’un film rafraîchissant, drôle servi par le naturel des enfants…et bla bla bla ! Je n’irai pas jusqu’à dire que je m’y suis ennuyée mais franchement c’est à peine si quelques répliques ont réussi à me faire esquisser un pâle sourire. Je pouvais y aller avec les lèvres gercées sans problème.

J’ai trouvé ce film inconsistant et si l’idée de départ était bonne, je pense qu’elle aurait pu être mieux exploitée. Kad Mérad a su trouver le ton juste et n’est jamais tombé dans la démesure. En revanche Valérie Lemercier est outrancière et à un moment elle a fini par me taper franchement sur les nerfs.

Les bêtises des enfants sont amusantes mais là encore on finit par sombrer dans le grotesque et l’exagération. Dommage car ils ont tous des bouilles sympathiques et ils sont attachants comme tous les enfants.

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Le déco vitres

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Vous allez penser que je retombe en enfance et après tout pourquoi pas, ce n’est pas si désagréable parfois de garder son âme d’enfant.

J’ai découvert un loisir qui s’adresse d’ailleurs aussi bien aux enfants qu’à leurs parents, voire leurs grands parents. Il s’agit du déco vitres.

Qu’est ce que ça que ça que c’est ? Il s’agit d’une peinture spéciale que l’on applique sur des feuillets plastifiés et qui se décolle après séchage pour décorer, devinez quoi, les vitres et autres miroirs.

La technique est très simple. Vous insérez le modèle de dessin choisi dans une pochette plastique, de celles que l’on trouve au rayon papeterie, et avec le distributeur de peinture noire vous dessinez les contours. Vous laissez sécher et ensuite vous remplissez les motifs avec les couleurs de votre choix.

Plutôt que d’acheter des carnets de dessins je suis allée sur Internet chercher des albums à colorier. Attention à ne pas choisir des modèles avec trop de détails car cela exige beaucoup de précision et il sera difficile de décoller le sujet sans le déchirer.
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C’est bientôt la rentrée scolaire

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En plein mois de juillet les fournitures scolaires envahissent déjà les rayons des grands magasins. Pauvres mômes ! Les vacances commencent à peine et on leur rappelle qu’elles ne vont pas durer.

Je ne suis plus concernée depuis longtemps par ces achats mais je me souviens à quel point je trouvais ça pénible de me tartiner la liste interminable élaborée par le lycée.

Trois cahiers à spirale dont deux à grands carreaux et un à petit carreaux, les deux premiers de 100 pages et l’autre de 200, une véritable équation à résoudre. Une équerre, un compas, une flûte et un cahier de solfège sans parler des protège-cahiers dont l’improbable rose exigé par la prof. de physique chimie. Dans les pochettes il y a toutes les couleurs sauf celle là ! Alors il faut courir les magasins et se rabattre sur la librairie du centre ville qui vend ses fournitures un prix prohibitif.

Je ne parle pas de la liste des  bouquins dont la plupart ne se trouve pas d’occasion, bouquins qui au demeurant resteront la majorité du temps à la maison car le prof. de la matière concernée a choisi de ne pas l’utiliser.

Ensuite il faut résister à la pression des enfants qui flashent sur la trousse et le cartable les plus chers parce qu’ils sont ornés du dernier logo à la mode.

Quelle galère ! Enfin il faut bien en passer par là pour assurer l’avenir de nos chers bambins et de nos charmants ados. De toute façon ce n’est rien par rapport aux réunions de fin de trimestre avec le conseil des professeurs.

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Divorce, séparation

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Une amie vient de m’apprendre que celui qu’elle croyait être l’homme de toute une vie les quitte elle et leur fils. Après tant d’années il abandonne femme et enfant pour une autre et joue les grands seigneurs en lui disant qu’elle peut tout garder, la maison, les meubles, la vaisselle.

Tout garder, soi dit en passant la moitié lui revient de droit, comme si cela suffisait à accepter l’inacceptable. C’est oublier le sentiment de trahison, l’amour bafoué, le chagrin qui ronge le coeur comme une infâme maladie, l’angoisse des jours à venir, l’avenir à reconstruire avec un enfant de douze ans qu’il faut protéger et rassurer. Aux larmes il oppose des reproches mesquins, ramenant sur le tapis la femme de ménage qu’il a payée, preuve s’il en était besoin de son machisme car dans son esprit cette tâche revenait logiquement à son épouse.

Et elle, se trouve conne de n’avoir pas deviné plus tôt que ses nombreux déplacements,  ses retours tardifs à la maison cachaient une infidélité. Mais elle lui faisait une confiance absolue, aveuglée par l’amour. La candeur ne peut être assimilée à de la connerie en revanche lui doit en posséder une sacrée dose pour ne pas se rendre compte de la chance qu’il avait de posséder une femme pareille, entièrement dévouée à sa famille.

Sur le fait même de la séparation il ne m’appartient pas de porter un jugement, de savoir si les torts sont partagés ou non mais je réprouve totalement cette manière de vouloir à tout prix se donner bonne conscience en culpabilisant ceux que l’on abandonne. Je suis révoltée par le fait de se croire un père responsable parce qu’on annonce que l’on va participer aux frais d’éducation sur présentation des factures, et puis quoi encore. Rembourser la moitié des dépenses va t’il compenser l’absence d’un père ? Est-ce réellement tout ce qu’un père doit à son fils ?

Mon amie ravale ses larmes et son chagrin pour apaiser son enfant. Elle est digne dans l’épreuve et rassemble tout son courage pour prendre sa vie en mains. Elle n’ose envisager la précarité des lendemains car elle se trouve assez démunie, ayant versé toute sa paye sur le compte commun tandis que lui avait un compte personnel. Et dire que ce compte commun a servi à monsieur pour s’offrir à crédit la moto de ses rêves !

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Bonne fête papa

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Une fois n’est pas coutume, je vous pose une petite devinette pour commencer ce billet. Selon vous qui a lancé l’idée de fêter les papas une fois l’an ? J’entends déjà les mauvaises langues répondre qu’il s’agit des commerçants qui ont vu le profit qu’ils pouvaient en tirer.

Et bien non, c’est vrai pour la fête des secrétaires, des grands mères mais pas pour celle là. C’est Flaminaire une marque bretonne (ils ont des chapeaux ronds vive la Bretagne…) qui est à l’origine de la première journée de célébration des papas français. Papa poule, papa gâteau, tous les papas sont à la fête.

Instaurée en 1952 mais jamais officialisée comme ce fut le cas pour la fête des mères, elle figure sur nos calendriers le troisième dimanche du mois de juin. Alors dimanche les enfants tendront fièrement à leur papounet le cadeau qu’ils auront confectionné avec amour et c’est bien là le plus beau des cadeaux. La chaleur de deux gros bisous plaqués sur les joues qui piquent vaut tout l’or du monde.

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