Choisir un traiteur pour Noël

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Depuis de longues années déjà j’ai choisi de recourir aux services d’un traiteur pour les réveillons de fin d’année. Après une journée de travail augmentée des temps de trajet je dispose de peu de temps pour aller faire les courses, préparer un bon dîner, disposer une belle table et enfin me préparer pour recevoir mes invités.

Après avoir hésité pour passer commande au supermarché j’ai enfin sauté le pas. C’est sur le Super U que je connais bien et où je fais quasiment toutes mes courses que j’ai jeté mon dévolu depuis plusieurs années. Cela fait 15 ans que l’enseigne propose ce service à ses clients et cette longévité est forcément gage de qualité. Quel confort que de s’installer tranquillement dans son canapé pour feuilleter le catalogue. Ce dernier propose des menus complets dont les prix varient de 9 € 90 pour le plus simple à 25 € pour le menu prestige en passant par toute la gamme des prix 12€, 15 €, 18 € et 21 €.

Pour ceux qui préfèrent composer eux-même  leur réveillon il y a les plats à la carte, entrées, plats de résistance, viande ou poisson, les plateaux de fromages et toutes sortes de desserts. C’est plus de 100 produits au total. Enfin Bretagne oblige, vous n’échapperez pas aux plateaux de fruits de mer avec là encore tout un éventail de prix.

Pour la commande rien de plus simple, soit vous complétez le bon de commande papier que vous déposerez au magasin jusqu’au 19 décembre pour Noël et jusqu’au 26 décembre pour la St Sylvestre, soit vous passez par Internet et c’est cette dernière solution que j’ai retenue.

C’est bien beau tout cela me direz vous mais comment sont les plats ? Franchement je n’ai jamais été déçue ni par la présentation, ni par la qualité des mets. Les plateaux de fruits de mer sont somptueux, les plats à réchauffer sont très raffinés.

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Le casse-tête des cadeaux de Noël

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Quand Noël approche la question des cadeaux commence à vous tarauder ? Trouver le cadeau utile ou futile mais qui fera plaisir, that is the question ?

Pour éviter la cohue des grands magasins et acheter à la va vite dans l’effervescence des derniers jours, je m’y prend à l’avance, parfois même très à l’avance. En fait j’achète à n’importe quel moment de l’année quand je tombe par hasard sur une bonne affaire. Et puis surtout je note à la volée les désirs avoués de mes proches. Au cours des conversations il n’est pas rare que l’un ou l’autre parle de quelque chose dont il a envie ou besoin.

Je profite des ventes privées qui offrent une large palette d’articles et de prix. Et oui il faut y penser car l’addition est vite indigeste quand il y a de nombreuses personnes à gâter.

J’offre parfois aussi, en dernier recours, des bons d’achat qui évitent le petit pincement que l’on ressent en voyant la mine déconfite de celui que l’on voulait combler. Le bon d’achat c’est moins fun mais ça reste une valeur sûre. Et puis plus prosaïque encore, il y a le chèque qui laissera à son bénéficiaire le choix de son usage.

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La mode grande taille

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S’habiller en grande taille, c’est à dire pour la norme actuelle à partir du 44 relève parfois de la gageure. Inutile d’entrer dans les boutiques des grandes enseignes au risque de voir les vendeuses vous dévisager l’air effaré comme si vous veniez de leur demander la chose la plus saugrenue qui soi.

Certaines encore moins futées et délicates vous assèneront « on ne fait pas les grandes tailles » avec l’air abasourdi que l’on ait pu franchir le seuil de leur boutique où manifestement ce n’est pas pour nous.

Boutique Otallia à Rennes

Boutique Otallia à Rennes

Et bien tant pis, ou plutôt tant mieux, nous avons nos boutiques bien à nous qui affichent avec fierté sur leur devanture « on habille du 44 au 60″ et où nous sommes accueillies avec chaleur par des personnes souriantes. Dans les magasins où j’ai mes habitudes, les vendeuses sont également des femmes aux rondeurs rayonnantes qui ne vous toisent pas avec commisération.

L’ambiance est gaie et détendue et l’on cherche ensemble le vêtement qui va nous mettre en valeur. Les autres clientes nous ressemblent et l’on ose sortir de la cabine sans la crainte du regard en biais qui fait si mal.

Jamais la vendeuse ne cherche à  nous fourguer à tout prix un vêtement qui ne tombe pas bien. Elle préfère nous laisser repartir bredouille que mal fagotée. Elle sait que nous aurons plus de chance une autre fois et qu’une cliente à qui l’on fera compliment sur sa tenue sera une cliente satisfaite.

En revanche quelle mauvaise publicité pour la boutique que celle à qui l’on demandera où elle a bien pu acheter une tenue qui ne l’avantage franchement pas.
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Les minis vernis d’Yves Rocher

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J’ai craqué tout récemment sur les minis vernis à ongles d’Yves Rocher. Tout petits, tout riquiquis, tout jolis !

Jusque là j’achetais les flacons de format classique et ils finissaient prématurément leur vie à la poubelle car le produit séchait et était inutilisable. Bien sûr j’avais recours à l’astuce qui consiste à mettre une goutte de dissolvant dans le vernis pour le diluer mais l’opération ne doit pas être renouvelée régulièrement pour ne pas dénaturer le produit.

Forcément beaucoup moins chers que leurs grands frères (1 € 95 pièce) les minis se révèlent plus économiques. Cette fois je n’aurai pas le temps de m’en lasser et plus de gâchis.

J’aime disposer d’une palette de couleurs pour les assortir à mes tenues, à la saison ou à mes humeurs. Puisque je parle de coloris, j’ai été séduite par bon nombre de ceux proposés et j’ai lutté pour ne pas succomber à la tentation et tous les acheter. Bon finalement j’ai été raisonnable et j’ai acheté (seulement) un orangé et un bleu. Ils sont superbes ! La teinte de base est lumineuse et intègre des paillettes scintillantes. Les ongles sont instantanément transformés en bijoux irisés.

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Le troc, un bon plan anti crise

Boutique de troc à Vitré

Boutique de troc à Vitré

Et si les boutiques de troc étaient une solution pour affronter la crise que les médias ne cessent de brandir comme un spectre effrayant.

Le troc de vêtements, sacs à main, chaussures et autres accessoires est un bon moyen pour désengorger nos armoires et renflouer notre porte-monnaie (qui n’a jamais si bien porté son nom puisqu’on y trouve, crise oblige, plus de monnaie que de billets) et dans la foulée réinvestir aussitôt dans une nouvelle garde-robe.

Ces boutiques fleurissent un peu partout et ma foi on y trouve de super affaires. Ces trouvailles sont en parfait état et n’ont en rien l’air de fripes. C’est sûr qu’il faut entrer dans ces magasins sans idée précise de ce l’on veut acquérir. Il n’y a qu’un modèle de chaque sorte et il faut à la fois en trouver un à son goût et à sa taille. Certains trocs se sont spécialisés dans les articles de luxe et les produits de grande marque sont à la portée de bien des bourses.

Côté vendeur voilà comment ça se passe. Il faut venir avec ses articles, propres cela va sans le dire et encore mieux en le disant, suffisamment tôt au début de la saison. Bien entendu au mois de mars on apporte la collection d’été.

La responsable du magasin étudie chaque pièce et en estime le prix si elle décide de le mettre en vente. L’article ne sera réglé à son ex propriétaire qu’une fois la vente réalisée et après déduction de la marge prélevée par le magasin. Il ne faut pas s’attendre à gagner monts et merveilles mais c’est toujours mieux que rien.
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C’est bientôt la rentrée scolaire

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En plein mois de juillet les fournitures scolaires envahissent déjà les rayons des grands magasins. Pauvres mômes ! Les vacances commencent à peine et on leur rappelle qu’elles ne vont pas durer.

Je ne suis plus concernée depuis longtemps par ces achats mais je me souviens à quel point je trouvais ça pénible de me tartiner la liste interminable élaborée par le lycée.

Trois cahiers à spirale dont deux à grands carreaux et un à petit carreaux, les deux premiers de 100 pages et l’autre de 200, une véritable équation à résoudre. Une équerre, un compas, une flûte et un cahier de solfège sans parler des protège-cahiers dont l’improbable rose exigé par la prof. de physique chimie. Dans les pochettes il y a toutes les couleurs sauf celle là ! Alors il faut courir les magasins et se rabattre sur la librairie du centre ville qui vend ses fournitures un prix prohibitif.

Je ne parle pas de la liste des  bouquins dont la plupart ne se trouve pas d’occasion, bouquins qui au demeurant resteront la majorité du temps à la maison car le prof. de la matière concernée a choisi de ne pas l’utiliser.

Ensuite il faut résister à la pression des enfants qui flashent sur la trousse et le cartable les plus chers parce qu’ils sont ornés du dernier logo à la mode.

Quelle galère ! Enfin il faut bien en passer par là pour assurer l’avenir de nos chers bambins et de nos charmants ados. De toute façon ce n’est rien par rapport aux réunions de fin de trimestre avec le conseil des professeurs.

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J’ai testé les caisses automatiques

Ca y est j’ai testé le passage à une caisse automatique de supermarché. J’y pensais depuis un bon moment mais je n’arrivais pas à me décider. J’avais moins de 10 articles, le nombre maximum autorisé ; il y avait des files interminables à toutes les caisses, alors je me suis lancée.

No stress, il suffit de savoir lire et d’ouvrir les oreilles car une voix synthétique dispense les informations qui ne sont pas affichées à l’écran.
Passez votre article devant le scanner (côté code barre bien entendu) comme vous l’avez vu faire des centaines de fois par votre caissière préférée et posez le sur la balance où vous le laissez. Si vous l’enlevez la voix de la caissière virtuelle vous répète inlassablement de l’y remettre.

Vous procédez ainsi pour chacun de vos articles. Vous tapez sur le mot fin de l’écran tactile lorsque vous avez terminé. La machine vous propose de scanner votre carte de fidélité du magasin si vous la possédez.
Vous choisissez votre mode de paiement, carte bancaire ou espèces et le tour est joué.

L’affaire est dans le sac (sac que l’on ne vous fournit plus d’ailleurs et qui était si pratique pour mettre vos déchets non recyclables à la poubelle) en deux temps, trois mouvements.
Vraiment très simple mais bien sûr cela manque d’humanité et menace l’emploi des caissières.
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Les magasins d’usine

Le centre Mac Arthur Glenn à Troyes

Je suis totalement accro aux journées de shopping dans les magasins d’usine. A Troyes où le choix des boutiques est gigantesque ou à Cholet où il est plus restreint, j’ai l’impression, notamment en période de soldes, que mon pouvoir d’achat est décuplé.

Attention, la tentation est grande de dépenser sans compter car les prix dans tous les domaines sont follement attractifs. Il est préférable à mon humble avis, de planifier la journée et de prévoir un budget pour ne pas faire chauffer la carte bleue plus que de raison.
Enfin nous pouvons accéder aux articles de luxe des enseignes prestigieuses sans nous ruiner. Tout y passe, fringues, maroquinerie, chaussures mais aussi lingerie, articles de sport ou ménagers, vaisselle, linge de maison….

La carte bancaire sort toute seule de notre porte-monnaie pour rejoindre le lecteur de cartes des commerçants. On pianote notre code en pleine euphorie et l’affaire est dans le sac.
Le concept est idéal et rien n’est laissé au hasard. A Cholet par exemple, les boutiques forment un carré au centre duquel un bassin rafraîchit l’atmosphère. Les enfants peuvent s’amuser dans les jeux disposés sur la pelouse autour du bassin sous la surveillance d’un des parents confortablement installé dans une chaise longue à l’ombre d’un arbre.
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Cartes de fidélité

Cartes de fidélité

Je ne sais pas si vous êtes comme moi mais je trimballe dans mon sac toute une collection de cartes de fidélité de magasins. Je râle parfois en faisant mes courses quand je me retrouve avec ma liste d’achats dans une main, les bons de réduction dans l’autre et si je pouvais j’aurais ajouté le porte-cartes dans la troisième mais hélas je n’ai que deux mains. Pourtant je ne résiste pas quand on me propose une nouvelle carte. Après tout cela ne coûte rien et si la carte en question n’a pas de limite de validité pourquoi s’en priver ?

Avec celle du Super U ou de Géant je cumule des points que j’échange ensuite contre des cadeaux et finalement cela va assez vite, ce qui prouve d’ailleurs que les factures sont lourdes. J’aime bien cette formule d’autant que les cadeaux sont variés et assez intéressants : bouteilles de vins, champagne, couettes, bagages, appareils ménagers…. Je choisis de l’utile ou du futile selon mes envies et pour cette seconde catégorie je n’ai pas de remords puisque je ne débourse pas un centime.
Chez Leclerc, Carrefour ou Intermarché on me crédite des euros sur mon compte fidélité et je les fais déduire du montant de mes achats. Cette autre formule n’est pas mal non plus même si elle est moins ludique.
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