Mariage princier
Faut-il que j’ai conservé un coeur de midinette pour avoir suivi le mariage de la belle Charlène avec son altesse sérénissime le prince Albert de Monaco ?
Sans doute ne suis-je pas la seule à être restée devant le petit écran pour profiter du spectacle, par curiosité ou par envie de rêver un peu et changer des informations moroses qui font d’habitude la une des journaux télévisés. Ah c’est sûr qu’on est bien loin des Tuche et ce n’est pas encore à ce mariage là qu’ils auraient brillé !
Ainsi j’ai pu admirer le faste du palais, l’escalier à double révolution, les tapis rouges, les limousines qui déposaient leurs célèbres occupants. En femme coquette j’ai été sensible aux toilettes élégantes et aux capelines ou bibis coquins. Et bien sûr l’apothéose, je n’ai eu d’yeux que pour la mariée (somme toute c’est dans tous les mariages pareil), magnifique dans sa somptueuse robe signée Armani.
Cette mariée là était sublime, blonde à souhait, maquillée discrètement, dépouillée de tout bijou hormis celui qui retenait son chignon. Les tendres regards échangés entre les mariés, les clins d’oeil du prince à sa belle, les larmes d’émotion (ou de fatigue après le stress qu’il est facile d’imaginer) ont touché mon âme romantique.
Stéphane Bern, aux commandes des commentaires en compagnie de Marie Drucker, était comme un poisson dans l’eau et rien n’échappait à leurs caméras très bien placées, si bien qu’on se croyait aux premières loges. Concert, feu d’artifice, chanteurs d’opéra, dîner qu’on imagine raffiné, tout a été pensé pour faire de cette cérémonie un véritable conte de fée.


























