L’esplanade Charles de Gaulle à Rennes

L'espace culturel des Champs Libres à Rennes

L'espace culturel des Champs Libres à Rennes

L’esplanade Charles de Gaulle, plus connue des anciens Rennais sous le nom de Champ de Mars, a une longue histoire derrière elle. Dans les années 1900 s’y tenait la foire agricole et l’on pouvait voir les garçonnets en costume marin déambuler avec leur maman en robe longue à l’abri d’une ombrelle. Pour la foire de 1906 une ferme provisoire et un phare y avaient été dressés. Les messieurs coiffés de canotiers admiraient les chevaux, les vaches….enfin comme dans toute foire agricole en somme.

Au fil du temps le paysage urbain a bien changé. L’ancienne caserne du Colombier qui jouxtait le Champ de Mars a été rasée pour laisser place à la construction d’un important centre commercial et d’un vaste ensemble de tours d’habitation. Sur un autre côté, a été construite en 1961, la salle omnisports, qui comme son nom l’indique était initialement dédiée au sport puis cet hideux bâtiment a été rebaptisé  Liberté et transformé en salle polyvalente où se déroulent des expositions, des salons, des événements sportifs ou culturels comme le festival Travelling ou les Tombées de la nuit.
En dépit d’une accoustique plutôt médiocre Le Liberté accueille les grands spectacles musicaux dont les fameuses Transmusicales. La grande tour de la sécu domine la place de ses 16 étages depuis fin 1973.
L’horloge du temps égrène les années, exit la foire agricole, bonjour la fête foraine aux multiples attractions et les cirques avec leur immense chapiteau et leur traditionnelle ménagerie qui apporte sa touche d’exotisme.

Mais depuis quelques années cette vaste place s’est radicalement transformée et résolument modernisée avec la construction des Champs Libres espace futuriste dédié à la culture, le 4 bis un espace jeunes de 1750 m2, la rénovation du Liberté, l’ouverture fin 2006 d’un complexe de 13 salles de cinéma dont je vous ai parlé dans un précédent billet.
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La teurgoule de Normandie

Notre voisine normande a bien des attraits. Après avoir mis le mont (St Michel) en Normandie par un caprice du Couesnon, elle possède un trésor culinaire que je vais vous dévoiler.

Teurgoule Normande

Teurgoule Normande

La Teurgoule tirerait son nom du fait qu’elle se dégustait chaude et que les gourmands tordaient la goule quand ils se brûlaient. Sorte de riz au lait parfumé à la cannelle qui cuit près de 5 heures à four très doux dans une jatte en terre cuite, tant et si bien que les grains de riz ne sont pratiquement plus discernables. Voici la recette :

Ingrédients : 2,5 l de lait entier, 150 g de riz grains ronds, 25 morceaux de sucre, 2 cuillères à café de cannelle, 1 pincée de sel et 1 noix de beurre.

Faire chauffer le lait à ébullition, ajouter le sucre, le sel, le riz et la cannelle. Versez dans la terrine en ajoutant le beurre. Cuire à four doux (environ 130°) pendant 5 heures.
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Voeux de bonne année

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Ma deuxième année de blogueuse s’achève et c’est avec vous chers lecteurs de passage ou assidus que je vais entrer dans l’année 2010. J’espère que comme moi vous avez fini l’an 2009 en beauté et que ces fêtes furent l’occasion de réunions familiales et amicales chaleureuses.

Le bilan 2009 en ce qui concerne le blog est plutôt positif et ce que je retiens surtout ce sont les belles rencontres qu’il m’a offertes. Dans ma vie personnelle je garde en mémoire deux évènements marquants, le mariage de deux personnes qui me sont très chères et une mutation professionnelle dans un contexte difficile mais au final très avantageuse.

Pour le nouveau millésime dont j’ignore s’il sera exceptionnel, j’ai préféré ne pas établir une liste de bonnes résolutions dont la plupart seraient abandonnées à peine formulées. Quoi qu’il en soit j’essaierai de vous mitonner de bons petits billets et j’espère que je ne connaîtrai jamais l’angoisse de la feuille blanche.

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L’art d’offrir des cadeaux

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Le cadeau que l’on offre est le témoignage de multiples sentiments, amitié profonde et sincère, tendresse, amour filial, maternel ou amour passion. Il est le reflet de son donateur mais aussi le miroir dans lequel celui qui le reçoit se reconnaît, car celui qui donne efface ses goûts au profit de ceux de celui qu’il veut combler.

Le calendrier donne maintes occasions de faire des cadeaux. La tradition de Noël où les cadeaux ont pris le pas sur le côté biblique, celle des étrennes du Nouvel An un peu oubliée aujourd’hui mais c’est le coeur qui choisit les meilleures.

Le vrai présent ne connaît aucune arrière pensée et est exempt de toute idée de retour. Il ne s’apprécie pas à sa valeur marchande mais à son intention. D’ailleurs on ne laisse jamais l’étiquette du prix, pas plus qu’on ne mentionne celui ci. On sait très bien qu’un petit bouquet de fleurs cause parfois un plaisir plus intense qu’un bijou coûteux.

On n’offre jamais d’ustensile indispensable à la vie quotidienne mais un objet à mi-chemin entre le luxe et la nécessité. A moins d’être un artiste réputé qui fera le plus personnel des cadeaux en offrant l’une de ses oeuvres, il vaut mieux s’abstenir d’offrir un objet de sa fabrication. En revanche les artistes en herbe que sont les enfants toucheront en plein coeur en réalisant de leurs menottes un joli présent.

Faut-il que chaque cadeau soit une surprise ? C’est vrai que la surprise, quand elle est bonne, décuple la joie. Mais à une mauvaise surprise il faut préférer une idée de cadeau recueillie avec tact et délicatesse. Attention aussi si l’on offre des timbres à un philatéliste ou des outils à un bricoleur averti car il est facile de se tromper dans un domaine que l’on connaît mal.

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Le casse-tête des cadeaux de Noël

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Quand Noël approche la question des cadeaux commence à vous tarauder ? Trouver le cadeau utile ou futile mais qui fera plaisir, that is the question ?

Pour éviter la cohue des grands magasins et acheter à la va vite dans l’effervescence des derniers jours, je m’y prend à l’avance, parfois même très à l’avance. En fait j’achète à n’importe quel moment de l’année quand je tombe par hasard sur une bonne affaire. Et puis surtout je note à la volée les désirs avoués de mes proches. Au cours des conversations il n’est pas rare que l’un ou l’autre parle de quelque chose dont il a envie ou besoin.

Je profite des ventes privées qui offrent une large palette d’articles et de prix. Et oui il faut y penser car l’addition est vite indigeste quand il y a de nombreuses personnes à gâter.

J’offre parfois aussi, en dernier recours, des bons d’achat qui évitent le petit pincement que l’on ressent en voyant la mine déconfite de celui que l’on voulait combler. Le bon d’achat c’est moins fun mais ça reste une valeur sûre. Et puis plus prosaïque encore, il y a le chèque qui laissera à son bénéficiaire le choix de son usage.

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La faïence de Quimper

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La ville de Quimper dans le Finistère est célèbre pour sa faïence. La fabrique H.B. Henriot a été fondée, tenez-vous bien, en 1690. Une telle longévité est la preuve indiscutable de la qualité des produits. Vous connaissez tous le fameux bol à oreilles avec l’inscription du prénom. Souvent imité, jamais égalé. En y regardant d’un peu plus près vous ne serez pas dupe et vous verrez tout de suite à qui vous avez affaire. Ce bol dont il fallait vider tout le contenu pour qu’il révèle le décor peint qui ornait le fond était un bon moyen d’inciter les enfants à boire leur petit déjeuner.

Au fil du temps la fabrique a su s’adapter et innover sans abandonner pour autant les décors traditionnels qui ont fait sa réputation : les marguerites, les personnages en costume breton, le coq. Chaque pièce comme à l’origine est décorée à main levée par les artistes de la maison à la renommée internationale. Toutes les  pièces sont authentifiées par l’apposition des signatures de l’artiste et de la maison Henriot.

Dans les années 30 sont apparus les « blancs » de Quimper, des statues monochromes qui plus de 75 ans plus tard conservent une étonnante modernité. Innover pour rester dans la mouvance. La faïencerie Henriot a su relever le défi et propose une très jolie collection de bijoux aux couleurs flamboyantes.
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Bonne fête papa

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Une fois n’est pas coutume, je vous pose une petite devinette pour commencer ce billet. Selon vous qui a lancé l’idée de fêter les papas une fois l’an ? J’entends déjà les mauvaises langues répondre qu’il s’agit des commerçants qui ont vu le profit qu’ils pouvaient en tirer.

Et bien non, c’est vrai pour la fête des secrétaires, des grands mères mais pas pour celle là. C’est Flaminaire une marque bretonne (ils ont des chapeaux ronds vive la Bretagne…) qui est à l’origine de la première journée de célébration des papas français. Papa poule, papa gâteau, tous les papas sont à la fête.

Instaurée en 1952 mais jamais officialisée comme ce fut le cas pour la fête des mères, elle figure sur nos calendriers le troisième dimanche du mois de juin. Alors dimanche les enfants tendront fièrement à leur papounet le cadeau qu’ils auront confectionné avec amour et c’est bien là le plus beau des cadeaux. La chaleur de deux gros bisous plaqués sur les joues qui piquent vaut tout l’or du monde.

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La fête des mères

bouquet de fleurs

Après demain nous souhaiterons la fête à nos mamans, que l’on soit enfant, mais on le reste toujours un peu n’est-ce pas pour celle qui nous a mis au monde, ou adulte.

Déjà en 1918 la ville de Lyon instaure la journée des mères en hommage aux femmes qui ont perdu un fils ou un mari. En 1920, une journée est consacrée aux mères de famille nombreuse mais c’est en 1941 que le régime de Vichy inscrit la fête des mères au calendrier.

Enfin, en 1950, la loi fixe la date de cette célébration au dernier dimanche de mai sauf si elle coïncide avec la Pentecôte. Alors, et c’est le cas cette année, la fête des mères est reportée au premier dimanche de juin.

Après ce petit cours d’histoire, que dire sinon qu’une fois par an cela fait du bien de se souvenir qu’une femme a souffert pour nous mettre au monde, s’est dévouée pour nous élever, nous a donné tout son amour et que cette affection est indéfectible et totalement désintéressée.

Je me souviens avec tendresse des petits présents confectionnés par mon fils en ces circonstances et dans le secret, si difficile à garder, de son école maternelle : sa menotte moulée dans le plâtre et recouverte de grains de sable, le collier de nouilles qui déteignait, avec lequel il fallait partir au travail et que discrètement j’ôtais avant d’arriver au bureau, les poèmes enjolivés de coeurs… je conserve tous ces témoignages de ses hommages enfantins comme les biens les plus précieux.
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Les meubles bretons

buffet breton

Le mobilier traditionnel breton est très typique. En bois sculpté, il est l’oeuvre de véritables artistes et même si on ne l’apprécie pas il faut bien reconnaître la patte de ces fabuleux artisans. Il est orné de rosaces et de personnages. Ces derniers sont utilisés en guise de montants pour les buffets ou comme pieds de table.

Le style est lourd et ne s’intègre pas dans nos habitats modernes ce qui le fait tomber en désuétude. En revanche il aura fière allure dans une longère rénovée où les grandes pièces supporteront son aspect massif.

Certains meubles tels que le lit clos étaient liés aux conditions de vie. Ces lits que l’on trouvait dans la plupart des fermes étaient, comme leur nom l’indique, totalement fermés par deux portes coulissantes qui permettaient à ses occupants de conserver la chaleur à l’intérieur. Il faut imaginer qu’à l’époque le chauffage central était un rêve et que la maigre chaleur dispensée par la cheminée offrait un confort plutôt spartiate à nos aÏeuls pourtant moins fragiles que nous. Ce système très ingénieux transformait la couche en nid douillet où il faisait bon se blottir avec sa moitié.

En outre les fermes ne disposaient souvent que d’une pièce unique où toute la famille logeait alors le lit clos préservait un peu d’intimité.

La huche ou coffre, la grande armoire à deux portes, la longue table flanquée de deux bancs constituaient le reste du mobilier domestique. Les plus belles pièces façonnées par les artisans portent leur signature et les amateurs les recherchent dans les brocantes.
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Les oeufs de Pâques

A l’origine la tradition d’offrir des oeufs de Pâques n’était pas liée à la religion catholique. Cependant comme il était interdit de consommer des oeufs pendant le carême il y avait surabondance d’oeufs quand arrivait Pâques. A partir du moyen-âge les gens prirent l’habitude d’échanger des oeufs décorés. Au XVIIIè siècle on commença à vider les oeufs et à les remplir de chocolat. Au fil du temps ces oeufs ont été remplacés par des moulages en chocolat.

Actuellement on a oublié le côté religieux des fêtes pascales et les poules, lapins, cloches en chocolat côtoient les oeufs symboles de vie et de renouveau. Ceux qui ont la chance de posséder un jardin les cachent dans les haies, les buissons, les pots de fleurs pour le plus grand bonheur des enfants qui s’amusent à les chercher. Des parcs d’attractions organisent des chasses aux oeufs.

J’ai découvert de mon côté les oeufs ouaps. Ceux là ne se mangent pas mais ils parlent. Oui, oui, vous avez bien lu ! Un petit bouton vous permet d’activer le son et l’oeuf bien caché appelle l’enfant ce qui ne manque pas de le surprendre. La pile dure une dizaine de minutes et ne se change pas hélas. Les petits gourmands n’y trouveront pas leur compte. Ils préfèreront sans doute l’oeuf Kinder, moins traditionnel que l’oeuf classique en chocolat mais qui après les avoir régalé leur dévoilera le petit objet en kit qu’il recèle.
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