Parc miniature souterrain Pierre et Lumière

Je vous avais promis de vous parler de la suite de la journée d’excursion à Saumur. Remontons donc dans le car après le délicieux et copieux déjeuner servi dans le restaurant médiéval La grange à dîme à Montreuil Bellay. Nous prenons la direction de Saumur St Hilaire St Florent.

Nous descendons du car sous une température estivale de 27° pour aller visiter le parc souterrain miniature Pierre et lumière. Le guide nous avertit d’entrée que la température en sous sol est de 12°. Retour dans le car pour aller chercher une petite laine et en route pour la descente.

Nous pénétrons dans l’ancienne carrière de tuffeau, au coeur même du matériau qui a servi à Philippe Cormand pour sculpter les plus beaux monuments du Val de Loire. Cet autodidacte breton (nous affichons notre fierté) n’a jamais appris la sculpture ni l’architecture. La précision est de taille (normal pour un sculpteur) et nous laisse sans voix.

Que dire de plus sinon que la visite dure 1 h 15, que je n’ai pas présenté l’ensemble de l’exposition mais quelques échantillons choisis pour vous donner envie de vous rendre sur place. Je vous laisse admirer la finesse du travail de l’artiste.

Tous les monuments, églises, villes et châteaux sculptés par Philippe Cormand sont des reproductions fidèles dans les moindres détails de leurs modèles. Chaque rosace ou ornement est à l’identique et seuls les personnages ont été sculptés à part. L’ensemble de l’oeuvre est d’un bloc.

L’artiste commence toujours sa sculpture par le haut (le coq sur la flèche de l’église par exemple) ce qui vous donne un aperçu de la précision quand il attaque un bloc de pierre de plusieurs tonnes. Cela signifie également que la moindre erreur en achevant le travail en bas de la sculpture peut anéantir plusieurs mois de travail et est irrécupérable.

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Une pause s’impose

Chers lecteurs, fidèles ou de passage, il est temps pour moi de m’accorder une petite pause et de mettre le Mac au repos. Vous m’accorderez bien volontiers j’en suis sûre, ces deux petites semaines d’abandon qui vous permettront de plonger dans des billets précédents que vous n’avez peut-être pas lus.

Je ferai ma rentrée le 5 septembre comme les enfants et vous retrouverai avec plaisir pour lire les commentaires que vous aurez bien voulu laisser à mon attention.

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L’heure de la reprise sonne !

Difficile à croire que mes 4 semaines de vacances soient déjà écoulées. En dépit d’une météo capricieuse, pas idéale en ce mois de juillet, je n’ai pas vu le temps passer.

Les deux premières semaines j’ai toujours l’impression qu’il y a longtemps que je suis partie de chez moi et c’est un peu comme si le temps suspendait son vol. Puis sur la seconde partie des vacances, c’est au contraire comme s’il s’accélérait et je me retrouve à décompter les derniers jours avec l’angoisse de la reprise.

Au lieu de profiter de ces derniers moments de liberté, je commence à angoisser et à repenser au boulot. Et oui lundi matin il va falloir se lever tôt, prendre les transports en commun, se coltiner la journée de travail et enchaîner par les courses, la cuisine… enfin le train train quotidien.

Très vite les vacances vont s’estomper et quelques jours après la reprise elles ne seront plus qu’un souvenir. Heureusement la nostalgie de celles-ci, elle aussi, va bien vite céder la place à l’optimisme. Je vais apprécier ce mois d’août où la vie s’écoule au ralenti. La ville désertée va être calme et j’aurai envie d’y flâner. Je ferai mes courses dans les supermarchés où l’affluence sera moins dense qu’à l’accoutumée et j’y consacrerai moins de temps.

Le midi, la pause déjeuner, se fera à l’extérieur. Ah le sandwich dégusté sur un banc n’aura pas la même saveur que lorsqu’il est avalé vite fait sur le coin du bureau ! J’essayerai de rentrer tôt pour profiter des rayons du soleil et pourquoi pas dîner sur la terrasse pour prolonger l’impression de vacances.

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Au bonheur du matin

N’étant pas franchement gâtée par la météo pour ces vacances de juillet, je passe plus de temps enfermée dans le mobil-home qu’à l’extérieur. Entre la fraîcheur des températures et les nuages chargés de pluie, il faut s’occuper et la lecture est un excellent moyen de se détendre et d’échapper à la morosité.

Avec son roman, Au bonheur du matin, Marie-Paul Armand a réussi à me captiver. Bien que l’histoire se déroule pendant la première guerre mondiale, la guerre n’est présente qu’en arrière plan et c’est Rosalinde l’héroïne. Alors que la ville d’Orchies dans le Nord, où elle vit avec ses parents, est incendiée sur l’ordre de l’occupant, la petite fille va trouver refuge chez son grand père.

Ce grand père qui avait chassé sa fille alors qu’elle était enceinte, va élever l’enfant sans la moindre tendresse. Les années s’écoulent et un ami d’enfance va demander Rosalinde en mariage mais elle va rencontrer le grand amour et toute sa vie va en être bouleversée.

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La Loire Atlantique à vélo

S’il y a une initiative que j’apprécie particulièrement en Loire Atlantique c’est celle de Vélocéan, un réseau de pistes cyclables initialisé à partir de 2001 et sans cesse développé.

L’objectif avoué de ce réseau aménagé pour les cyclistes est bien sûr de favoriser la pratique du vélo tout en valorisant le patrimoine naturel et culturel situé le long de son parcours. Vélocéan permet de découvrir la Loire Atlantique du nord au sud en reliant le Morbihan à la Vendée. Tiens c’est un peu comme si ce département faisait ami ami avec ces deux régions qui ne demandent qu’à l’accueillir en leur sein.

Les kilomètres de pistes balisées et bien identifiées sont accessibles à tous, quel que soit son âge ou son niveau sportif car elles présentent peu de difficultés. Destinées à la pratique d’un vélo de tourisme et de loisirs et non à la performance, elles sont sûres et on peu sans risque y conduire les enfants.

A vélo on dispose d’un point de vue privilégié sur l’environnement, on peut poser pied à terre à tout moment pour une photo ou s’attarder dans un cadre pittoresque. D’un coup de pédale (ou presque) on alterne entre l’océan et la campagne. Imaginez-vous découvrir la presqu’île de Guérande en deux roues, sillonner les petites ruelles de Piriac, traverser les marais salants en prenant le temps d’y guetter les oiseaux, rejoindre la Brière pour admirer ses maisons aux toits de chaume.

Les 16 kms de pistes qui relient St Michel Chef Chef à Pornic vous donneront l’occasion de goûter les succulentes galettes St Michel, de tester vos connaissances en matière de faune et de flore à l’étang des Gâtineaux, de percer les secrets de la faïencerie de Pornic ou de déguster les fraises que vous aurez vous même cueillies dans les immenses champs de La Fraiseraie.

Difficile de vous détailler tous les circuits possibles mais voici en prime quelques conseils avant de vous lancer. Le vélo idéal est le VTC qui s’adaptera aussi bien aux pistes bitumées qu’aux sentiers boisés. Considérez que vous aurez le privilège de traverser des zones naturelles intactes, veillez donc à les préserver (pas de détritus, pas de mégots qui outre la pollution constituent des risques d’incendie, pas de cueillette, pas de perturbation des oiseaux…).

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Le chant de l’océan

En vacances depuis début juillet et pour 4 semaines au bord de l’Atlantique (veinarde), je m’adonne à l’un de mes passe-temps favori, la lecture. Le temps, hélas, me fait habituellement défaut pour conjuguer tous mes hobbies et cette passion que j’ai depuis ma plus tendre enfance en fait souvent les frais.

Etant au bord de la mer, il m’a semblé que Le chant de l’océan de Marie-Bernadette Dupuy était tout à fait approprié. Ce roman d’une réelle sensibilité raconte une enfance difficile avec ses moments de grâce.

Violaine est une enfant choyée par des parents aimants. Elle ne connaît du vaste monde que celui de l’océan auprès duquel elle vit et partage le quotidien de son frère de lait François, de sa nourrice Guillemette et de ses filles qui sont pour elle comme des soeurs. Dans cet entourage d’amour et de tendresse elle s’épanouit et la mort brutale de ses parents va la faucher.

Sa bienfaitrice, la riche Elise Duplessis, va prendre son destin en mains et décider de l’arracher à son environnement marin pour la confier à sa tante Marcelline qui vit dans un village des Pyrénées. L’enfant va découvrir une nature hostile et la malveillance de sa famille. Les années bonheur vont laisser la place à la maltraitance et la méchanceté.

Heureusement dans cette épreuve Violaine va rencontrer Sidonie, une espagnole aux dons de guérisseuse que l’on dit un peu sorcière. Sidonie et son fils Eloi vont l’aider à reprendre goût à la vie et ses visites dans leur petite maison seront pour l’enfant et la jeune fille en devenir, des havres de paix.

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La Réunion une île en reliefs

Pour clore la saga sur mon voyage à La Réunion, il me reste à vous faire découvrir les montagnes majestueuses et l’impressionnant Piton de la fournaise.

Certains d’entre vous imaginaient peut-être une île alanguie avec pour seule activité touristique le farniente et la bronzette sur la plage. Il n’en est rien. L’île offre d’ailleurs peu de plages mais elles sont très belles comme vous avez pu le constater dans mon précédent billet. En revanche les montagnes sont omniprésentes et réclament de bons mollets.

Ilet à cordes

La route pour accéder à l’Ilet à cordes est très escarpée et les virages en épingle à cheveux ne manquent pas. Peur du vide s’abstenir ! Mais les plus vaillants seront récompensés en arrivant à ce petit bout du monde ainsi que l’indique le panneau par un environnement verdoyant et l’océan qui git entre les deux montagnes.

Cilaos

Au retour arrêt obligatoire à Cilaos, jolie petite ville blottie au creux des montagnes où il fait bon se restaurer de cuisine créole, pourquoi pas un boucané bringelle (sorte d’aubergine) arrosé d’eau pétillante du pays ou de son petit vin rouge.

Pour admirer les sommets avant que les nuages ne les masquent à la vue des touristes il faut s’attaquer à la montagne à grand matin (expression créole pour dire tôt). Lever à 5 h, sympas les vacances, et en route pour le cirque de Salazie.

Cirque de Salazie

Quand il fait trop chaud il reste les cascades pour trouver un peu de fraîcheur. Celles de Langevin sont superbes et plongent dans un bassin aux reflets bleus verts. Les plus hardis s’y baignent.

Cascades de Langevin

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Préparer le nouvel an

27 décembre, Noël vient à peine de s’achever et déjà il faut envisager un menu pour la St Sylvestre, penser à sa tenue de réveillon, à sa coiffure… Tout cela sent un peu le réchauffé mais pour moi cette année ce n’est pas à tout cela que je pense.

Je pense valises, maillots de bain, crèmes bronzantes… Mais oui souvenez vous, je vous avais parlé d’un projet de voyage. Envisagé pendant l’été cela semblait bien loin et une fois les billets d’avion réservés par internet sur Corsair Fly je n’y pensais quasiment plus. Mais dans une semaine aujourd’hui le rêve prendra corps.

Alors point de réveillon, tout juste un petit repas amélioré en tête à tête en regardant la télé et quand sonneront les douze coups de minuit nous passerons et recevrons quelques coups de fil et à dodo. Le samedi 1er janvier se passera à mettre la maison en ordre, à ranger le sapin et les décorations dans leur boite jusqu’à la fin de l’année, à laver et repasser, que du bonheur… Mais tout cela sera fait sans contrainte car c’est pour la bonne cause.

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Paris by night

La célèbre Tour Eiffel de nuit

Un ami qui m’avait donné 4 entrées gratuites pour une balade en bateau mouche sur la Seine m’a fait un très beau cadeau. Outre l’économie de 40 € ainsi réalisée, il m’a donné l’occasion d’admirer les plus beaux monuments de Paris , scintillants dans leurs habits de lumière.

La balade est un véritable enchantement. Ce soir là il faisait froid, très froid même mais le temps était clair et le bateau bien chauffé. Pas de problème de ce côté là. Je me suis pourtant risquée, un court moment (moins courageuse sans doute que les chinois et japonais qui mitraillaient à tout va sur le pont supérieur) à l’extérieur pour en profiter encore un peu plus.

Au fil de l’eau, émerveillés, nous découvrons Notre-Dame, le Louvre, le musée d’Orsay, l’assemblée nationale… sans oublier le superbe pont Alexandre III. Le bateau glisse silencieusement dans la nuit, la ville semble endormie,  les Parisiens chanceux qui habitent dans les spectaculaires appartements sur les quais ayant préféré se blottir bien au chaud dans leur duplex que d’affronter les frimas de cet automne hors norme.

Pont Alexandre III à Paris

La balade en bateau mouche est un classique à Paris. Tout touriste qui se respecte se doit de la faire. Je ne regrette qu’une chose c’est que mon petit appareil photo en ces circonstances ne m’ait pas permis de faire davantage de photos à vous faire partager.

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Savoir vivre en voyage

Je vous ai parlé de mon projet de voyage, sans pour autant vous en révéler, pour le moment du moins et pour ménager le suspens, la destination. Un grand voyageur a déclaré que voyager valait mieux que d’atteindre son but. Je méditerai cette phrase mais tel n’est pas mon propos aujourd’hui.

Si l’on ne va chercher dans les pays étrangers que le reflet de ses propres habitudes ce n’est pas la peine de voyager. Un voyage se prépare minutieusement, ne serait-ce que pour le choix des tenues à emporter. Ces dernières doivent être adaptées au climat et aux moeurs du pays.  Et s’il est une chose à ne pas oublier c’est bien ses bonnes manières. Dans le train, et dieu merci cela se pratique encore assez couramment, on aide les personnes âgées à monter dans le wagon et à installer leurs bagages.

Une fois parvenu au but la première règle à observer est de respecter les coutumes et les usages du pays d’accueil. Cela semble évident mais il m’est arrivé d’avoir honte face à l’attitude de certains de mes compatriotes. Nous ne sommes pas dans une succursale de notre propre pays donc comportons nous comme des invités. Ne heurtons pas la sensibilité des autochtones en voulant entrer dans des lieux de culte dans des tenues choquantes. Si l’on nous demande d’ôter nos chaussures et de nous couvrir la tête nous devons nous plier sans rechigner à cette demande.

Le français a la sale réputation d’être un râleur. Pourquoi ? N’oublions pas que pour les locaux nous sommes la référence de notre propre pays et notre attitude sera assimilée à celle des français en général. Alors par pitié ne critiquons pas sans cesse ce que nous voyons, ce que nous mangeons, les prestations de l’hôtel, le confort des autocars… Si nous voulons tout comme chez nous, et bien comme je le disais en préambule , restons à la maison.

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