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Parc miniature souterrain Pierre et Lumière

Je vous avais promis de vous parler de la suite de la journée d’excursion à Saumur. Remontons donc dans le car après le délicieux et copieux déjeuner servi dans le restaurant médiéval La grange à dîme à Montreuil Bellay. Nous prenons la direction de Saumur St Hilaire St Florent.

Nous descendons du car sous une température estivale de 27° pour aller visiter le parc souterrain miniature Pierre et lumière. Le guide nous avertit d’entrée que la température en sous sol est de 12°. Retour dans le car pour aller chercher une petite laine et en route pour la descente.

Nous pénétrons dans l’ancienne carrière de tuffeau, au coeur même du matériau qui a servi à Philippe Cormand pour sculpter les plus beaux monuments du Val de Loire. Cet autodidacte breton (nous affichons notre fierté) n’a jamais appris la sculpture ni l’architecture. La précision est de taille (normal pour un sculpteur) et nous laisse sans voix.

Que dire de plus sinon que la visite dure 1 h 15, que je n’ai pas présenté l’ensemble de l’exposition mais quelques échantillons choisis pour vous donner envie de vous rendre sur place. Je vous laisse admirer la finesse du travail de l’artiste.

Tous les monuments, églises, villes et châteaux sculptés par Philippe Cormand sont des reproductions fidèles dans les moindres détails de leurs modèles. Chaque rosace ou ornement est à l’identique et seuls les personnages ont été sculptés à part. L’ensemble de l’oeuvre est d’un bloc.

L’artiste commence toujours sa sculpture par le haut (le coq sur la flèche de l’église par exemple) ce qui vous donne un aperçu de la précision quand il attaque un bloc de pierre de plusieurs tonnes. Cela signifie également que la moindre erreur en achevant le travail en bas de la sculpture peut anéantir plusieurs mois de travail et est irrécupérable.

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Visite du Cadre noir à Saumur

Quand le comité d’entreprise propose une sortie sur une journée je suis quasiment toujours partante. L’excursion au Cadre noir de Saumur n’a pas fait exception à la règle.

Je vais essayer de vous faire partager cette visite et de vous communiquer mes impressions. Embarquement immédiat à bord du car de tourisme Véolia dès 6 h 30 au départ de Rennes et en route pour Saumur. Ipod et écouteurs en sourdine pour sommeiller pendant les deux heures de route et arrivée en pleine forme au Cadre noir.

La jeune accompagnatrice est charmante et nous raconte l’histoire de cette fameuse école fondée en 1815. Initialement les écuyers étaient chargés de former les officiers et sous-officiers de cavalerie. Désormais les militaires ont cédé la place aux civils et le Cadre noir a rejoint l’école nationale d’équitation.

Jeunes gens, homme ou femme, intègrent cette école d’élite à condition d’avoir un très haut niveau d’équitation, un cheval personnel (et là pas question bien sûr de venir avec le premier canasson venu) et un niveau d’études universitaires. Ils ne sont pas hébergés dans l’enceinte de l’école et se destinent à devenir instructeurs, donc enseignants. Ils formeront, à l’issue de leur scolarité les moniteurs d’équitation qui exercent dans les manèges et centres équestres.

Je résume volontairement l’histoire car vous en saurez bien davantage en surfant directement sur le site de l’école. Mais voilà comment se déroule la visite. En fait on ne visite qu’une partie des bâtiments : le grand manège, une écurie, une petite exposition de selles. Du coup j’étais un peu déçue car je croyais que l’on allait assister à une démonstration des prouesses réalisées par ces chevaux et cavaliers d’exception.

Mais les cabrioles, ruades et autres exercices ne nous sont montrés qu’en photo ! Heureusement nous avons le plaisir de pouvoir nous approcher des chevaux. Ils sortent la tête de leur box sur notre passage et se laissent caresser. Ils sont très familiers et nous nous en donnons à coeur joie. L’un deux, un peu farceur, semble même y prendre un certain plaisir et nous fait un semblant de sourire (ou de grimace moqueuse, allez savoir).

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La Loire Atlantique à vélo

S’il y a une initiative que j’apprécie particulièrement en Loire Atlantique c’est celle de Vélocéan, un réseau de pistes cyclables initialisé à partir de 2001 et sans cesse développé.

L’objectif avoué de ce réseau aménagé pour les cyclistes est bien sûr de favoriser la pratique du vélo tout en valorisant le patrimoine naturel et culturel situé le long de son parcours. Vélocéan permet de découvrir la Loire Atlantique du nord au sud en reliant le Morbihan à la Vendée. Tiens c’est un peu comme si ce département faisait ami ami avec ces deux régions qui ne demandent qu’à l’accueillir en leur sein.

Les kilomètres de pistes balisées et bien identifiées sont accessibles à tous, quel que soit son âge ou son niveau sportif car elles présentent peu de difficultés. Destinées à la pratique d’un vélo de tourisme et de loisirs et non à la performance, elles sont sûres et on peu sans risque y conduire les enfants.

A vélo on dispose d’un point de vue privilégié sur l’environnement, on peut poser pied à terre à tout moment pour une photo ou s’attarder dans un cadre pittoresque. D’un coup de pédale (ou presque) on alterne entre l’océan et la campagne. Imaginez-vous découvrir la presqu’île de Guérande en deux roues, sillonner les petites ruelles de Piriac, traverser les marais salants en prenant le temps d’y guetter les oiseaux, rejoindre la Brière pour admirer ses maisons aux toits de chaume.

Les 16 kms de pistes qui relient St Michel Chef Chef à Pornic vous donneront l’occasion de goûter les succulentes galettes St Michel, de tester vos connaissances en matière de faune et de flore à l’étang des Gâtineaux, de percer les secrets de la faïencerie de Pornic ou de déguster les fraises que vous aurez vous même cueillies dans les immenses champs de La Fraiseraie.

Difficile de vous détailler tous les circuits possibles mais voici en prime quelques conseils avant de vous lancer. Le vélo idéal est le VTC qui s’adaptera aussi bien aux pistes bitumées qu’aux sentiers boisés. Considérez que vous aurez le privilège de traverser des zones naturelles intactes, veillez donc à les préserver (pas de détritus, pas de mégots qui outre la pollution constituent des risques d’incendie, pas de cueillette, pas de perturbation des oiseaux…).

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Fête médiévale à Guérande

Je vous avais dans un précédent billet vanté les charmes de la ville close de Guérande en Loire Atlantique. Je ne manque jamais une occasion de m’y rendre ou d’y emmener les amis.

Une fois par an, au mois de mai, la ville s’anime pour une fête médiévale et, chose peu courante de nos jours, la fête est totalement gratuite. Au pied des murs de l’enceinte des artisans exposent leurs oeuvres et des stands reconstituent les vieux métiers d’antan.

Passé le porche on fait des rencontres surprenantes tel cet homme en armure et heaume. Au hasard des rues et ruelles on croise ainsi de gentes dames, des chevaliers ou des hordes de miséreux.

Qu’il est mignon ce petit garçon avec son cheval ! Et en plus il prend déjà la pose comme un vrai pro.

Sur les places les troubadours nous enchantent de leur musique, les jongleurs et autres bonimenteurs captivent la foule tandis que le montreur de serpent la fait frissonner. Le boa constrictor s’enroule autour du cou de son propriétaire qui propose aux plus courageux de le caresser .

Pas question de quitter la fête sans avoir assisté au tournoi qui oppose les escuiers et chevaliers françois à ceux de Guérande. La victoire ira aux Guérandais et ce haut lieu de l’histoire restera breton ainsi que le déclamera le seigneur du lieu.

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Les galettes St Michel

Petite devinette : savez-vous où sont fabriquées les galettes St Michel ? Je connais bien certaines de mes lectrices qui j’en suis sûre ont la réponse. Pour les autres je vous la livre illico. L’usine se trouve à St Michel Chef Chef (non mes doigts n’ont pas ripé sur le clavier), en Loire Atlantique, entre St Brévin et Pornic pour vous situer l’endroit.

Si vous passez sur la route bleue, la 4 voies qui relie St Nazaire à Pornic, vous ne louperez pas St Michel car les effluves de pâtisserie vous guideront sans peine.

Avant de revenir à nos fameuses galettes, vous vous interrogez peut-être sur l’étrangeté du nom de cette jolie commune du bord de mer. L’étymologie du nom est discutée et viendrait soit de Saint Michel du Chevecier Chef, un Chevecier chef étant un dignitaire religieux qui logeait dans une chefferie, soit de Saint Michel de Chevesché, ancien nom de la pointe Saint Gildas un site magnifique tout proche.

Si je vous parle des biscuits de St Michel c’est que je prends mes quartiers d’été à proximité et que je me rends régulièrement au magasin d’usine pour y faire mes emplettes. Je ne sais pas si les prix sont plus avantageux qu’au supermarché mais les gâteaux sont de première fraîcheur. De ce point de vue là aucun doute vu l’affluence qui règne en permanence dans la boutique qui ne désemplit pas.

On y trouve bien entendu tous les gâteaux de la gamme, dans leur présentation classique ou dans des boites cadeau. Les grandes galettes en sachets individuels sont très pratiques pour le goûter des enfants. Mais le plus intéressant du point de vue des prix sont les cartons de gâteaux (par exemple 1,5 kg de sablés de Retz pour 7€ 60) et les déclassés. Ces derniers sont aussi bons et frais mais l’inscription « galette St Michel » n’est pas nette, ce qui n’arrêtera pas les gourmands.

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Paris by night

La célèbre Tour Eiffel de nuit

Un ami qui m’avait donné 4 entrées gratuites pour une balade en bateau mouche sur la Seine m’a fait un très beau cadeau. Outre l’économie de 40 € ainsi réalisée, il m’a donné l’occasion d’admirer les plus beaux monuments de Paris , scintillants dans leurs habits de lumière.

La balade est un véritable enchantement. Ce soir là il faisait froid, très froid même mais le temps était clair et le bateau bien chauffé. Pas de problème de ce côté là. Je me suis pourtant risquée, un court moment (moins courageuse sans doute que les chinois et japonais qui mitraillaient à tout va sur le pont supérieur) à l’extérieur pour en profiter encore un peu plus.

Au fil de l’eau, émerveillés, nous découvrons Notre-Dame, le Louvre, le musée d’Orsay, l’assemblée nationale… sans oublier le superbe pont Alexandre III. Le bateau glisse silencieusement dans la nuit, la ville semble endormie,  les Parisiens chanceux qui habitent dans les spectaculaires appartements sur les quais ayant préféré se blottir bien au chaud dans leur duplex que d’affronter les frimas de cet automne hors norme.

Pont Alexandre III à Paris

La balade en bateau mouche est un classique à Paris. Tout touriste qui se respecte se doit de la faire. Je ne regrette qu’une chose c’est que mon petit appareil photo en ces circonstances ne m’ait pas permis de faire davantage de photos à vous faire partager.

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Le Puy du Fou

Parc du Puy du Fou

Parc du Puy du Fou

Ayant tant de fois entendu vanter les mérites du Puy du Fou je rêvais d’y aller à mon tour. Alors quand le comité d’entreprise a proposé ce week-end j’ai sauté sur l’occasion et je me suis inscrite derechef.

En ce mois de septembre particulièrement clément c’est sous un soleil radieux que j’ai visité le parc et profité de ses nombreux spectacles de plein air. La foule était dense mais la capacité d’accueil pour chacune des animations absorbait cette affluence sans difficulté et il n’y avait pas d’attente interminable comme c’est le cas à Eurodisney pour chaque attraction.

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L’épopée historique offerte est un merveilleux voyage dans le temps comme un livre d’histoire  grandeur nature. Au sein d’une arène immense les gladiateurs s’affrontent dans une course effrénée avec leurs chars, les lions viennent se coucher au pied de la belle que l’on offre à leur féroce appétit. Changement d’époque, changement de décor, nous nous retrouvons plongés dans l’assaut des vikings avec leur drakkar puis c’est au tour des chevaliers de nous enchanter….

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drakkar

chevaliers

Vite nous filons voir les rapaces qui frôlent nos chevelures, très impressionnant. Personnellement j’ai adoré voir ces majestueux oiseaux planer tout près de nous, les aigles, les faucons, les grands ducs… car j’ai toujours été fascinée par ces oiseaux de proie.

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De spectacle en spectacle la journée passe comme dans un rêve d’autant que le parc est très bien paysagé, que les animaux sont très présents et que les décors très réalistes ne font pas carton pâte.

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Loire Atlantique, bretonne ou pas ?

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Cette question au coeur de l’actualité avec le rapport Balladur est loin d’être tranchée dans l’esprit populaire. Pour certains à l’évidence la Loire Atlantique fait partie des Pays de Loire et la seule évocation d’une attache Bretonne leur donne de l’urticaire.

D’autres au contraire se réfèrent à l’histoire et revendiquent avec véhémence leur rattachement à la Bretagne. A l’heure où l’on construit l’Europe ces guéguerres de clochers peuvent sembler dérisoires et passées de mode. Essayons d’y voir un peu plus clair.

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Nantes abrite le château des Ducs de Bretagne, fleuron de son patrimoine architectural. La duchesse Anne par son mariage avec Charles VIII en 1491 et Louis XII en 1499 assura l’union de la Bretagne à la France. C’est sûr, historiquement la Loire Atlantique et sa capitale nantaise font bel et bien partie de la Bretagne. Le découpage administratif actuel date de 1941. Le décret de l’époque, allant à l’encontre de l’histoire a séparé ce département de la Bretagne.

Pourtant si comme moi vous vous rendez dans la région vous constaterez que beaucoup de choses nous rassemblent. Faites un tour sur le marché et vous verrez des étals de produits typiquement bretons tels que le Kouign Aman. Dans les magasins de souvenirs on vous proposera les faïences de Quimper (peut-être made in China d’ailleurs), les drapeaux noirs et blancs.

Vous appréciez la musique celtique ? Que pensez-vous des Tri Yann ? En tout cas ce groupe que personnellement j’adore et dont la musique résonne d’accents on ne peut plus bretons est composé de 3 Jean de Nantes.

Les commentateurs sportifs lors des matchs de football qui opposent Rennes à Nantes parlent de derby. Ces deux villes sont régulièrement mise en concurrence ce qui a été le cas lorsqu’il a fallu construire un aéroport international. Pas de bol pour Rennes c’est sa rivale qui l’a emporté ! Tant pis on fait les 100 kilomètres qui nous séparent pour aller prendre l’avion à Château Bougon.
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Guérande au coeur des marais salants

Les remparts de Guérande

La cité médiévale de Guérande en Loire Atlantique est l’une de mes balades favorites. Abritées derrière les hauts murs de ses remparts, les rues piétonnes commerçantes sont très animées et les touristes s’y pressent.

La rue principale de Guérande intra muros

Jongleurs, musiciens et autres bateleurs font leur numéro sur le parvis de l’église. Comme moi vous n’échapperez pas à la fascination exercée par toutes les petites boutiques d’artisanat.

Une ruelle fleurie à Guérande

Allez je ne résiste pas à l’envie de vous mettre une autre photo car cela vaut bien mieux qu’un long discours.

Un joli magasin au fond d\'une impasse

Quand vous aurez parcouru le dédale de ces adorables rues aux maisons de granit, vous poursuivrez la promenade dans les marais salants de la presqu’ile. Vous y admirerez le travail des paludiers et les nombreux oiseaux échassiers.
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Le Mont St Michel

Le Mont St Michel

Le Couesnon en sa folie a mis le mont en Normandie. Caprice de la rivière ou pas cette merveille est administrativement située dans la Manche mais à l’origine le mont était breton et ce n’est qu’en l’an 933 qu’il a été cédé aux normands.

Les illustrations sur le Mont St Michel montrent de tragiques accidents par noyade car la mer qui l’entoure remonte dit-on à la vitesse d’un cheval au galop. Gare aux imprudents qui s’aventurent à pied dans la baie sans prendre garde aux heures des marées et aux sables mouvants.

La cité intra muros est également célèbre pour la fameuse omelette à la mère Poulard dont le secret n’a pas filtré depuis 1875. La visite du mont demande du souffle et de bonne gambettes car il faut partir à l’assaut du rocher pour rejoindre l’abbatiale qui culmine tout là haut. La promenade se poursuit sur les remparts qui offrent des points de vue superbes sur la baie.

La baie du Mont St Michel vue des remparts

Si le mont ne fait pas partie des 7 merveilles du monde il n’en est pas moins renommé et les touristes de toutes nationalités s’y côtoient toute l’année. Je m’abstiendrai de tout commentaire sur les boutiques de bimbeloterie made in Hong Kong qui jalonnent la Grande-Rue.
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