
Difficile à croire que mes 4 semaines de vacances soient déjà écoulées. En dépit d’une météo capricieuse, pas idéale en ce mois de juillet, je n’ai pas vu le temps passer.
Les deux premières semaines j’ai toujours l’impression qu’il y a longtemps que je suis partie de chez moi et c’est un peu comme si le temps suspendait son vol. Puis sur la seconde partie des vacances, c’est au contraire comme s’il s’accélérait et je me retrouve à décompter les derniers jours avec l’angoisse de la reprise.
Au lieu de profiter de ces derniers moments de liberté, je commence à angoisser et à repenser au boulot. Et oui lundi matin il va falloir se lever tôt, prendre les transports en commun, se coltiner la journée de travail et enchaîner par les courses, la cuisine… enfin le train train quotidien.
Très vite les vacances vont s’estomper et quelques jours après la reprise elles ne seront plus qu’un souvenir. Heureusement la nostalgie de celles-ci, elle aussi, va bien vite céder la place à l’optimisme. Je vais apprécier ce mois d’août où la vie s’écoule au ralenti. La ville désertée va être calme et j’aurai envie d’y flâner. Je ferai mes courses dans les supermarchés où l’affluence sera moins dense qu’à l’accoutumée et j’y consacrerai moins de temps.
Le midi, la pause déjeuner, se fera à l’extérieur. Ah le sandwich dégusté sur un banc n’aura pas la même saveur que lorsqu’il est avalé vite fait sur le coin du bureau ! J’essayerai de rentrer tôt pour profiter des rayons du soleil et pourquoi pas dîner sur la terrasse pour prolonger l’impression de vacances.
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