La presse à scandale

Presse à scandale

Je suis révoltée par les titres racoleurs de la presse à scandale. Comment ces journaux osent-ils faire leur beurre sur le calvaire enduré par des victimes innocentes ? J’ai été saisie d’horreur en lisant dernièrement sur l’affiche extérieure d’un bureau de tabac le titre ignoble « ils ont regardé mourir leur enfant après l’avoir rendue sourde et aveugle et lui avoir brisé les jambes ». Le texte était illustré par la photo floutée d’un bébé et celle en gros plans des jeunes parents, deux monstres aux visages d’ange.

Quels lecteurs sont appâtés par de telles horreurs ? Des sadiques abjects qui sont friands de ces abominations. Ce sont eux les responsables de ces torchons. Sans client aucun organe de presse ne ferait paraître ces journaux qui sont la honte de leur métier. Ceux qui se prétendent journalistes se retrouveraient  alors au chômage.  Je ne m’apitoierais pas un instant sur le sort de ces scribouillards qui ne reculent devant rien pour assouvir les fantasmes morbides de leurs lecteurs.

Là je pousse un vrai coup de gueule !

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Ce billet a été publié le 2 mars 2009

2 avis sur “La presse à scandale”

  1. DANY le 5 mars 2009 à 09:51

    Comme tu as raison , l’horreur , personne ne devrait acheter cette presse . Mais serions nous au courant des choses monstrueuses et inimaginables que peuvent subir certains ? car pour nous gens normaux c’est l’horreur , nous n’aurions jamais idées de tels actes , donc de ne pas connaître la souffrance de certains .

  2. aiwena le 11 octobre 2009 à 12:10

    Bonjour,

    En réponse, je citerai cette pensée du DALAÏ LAMA qui devrait nous pousser à vivre comme nous sommes à accepter les autres, et à enfin comprendre que nous ne sommes pas immortels. Combien de mes collègues se croient indispensables !!!!!!

     » Sans cesse, nous créons notre propre malheur du fait de notre manque de discernement. Notre esprit est tiraillé entre ce que nous aimons et ce que nous rejetons. Nous agissons comme si nous pouvions refuser les circonstances qui se présentent à nous. Nous oublions que rien ne dure et n’a d’existence en soi. Nous oublions que nous pouvons mourir à tout instant. »

    L’apparence, être jeune, rajeunir, beau mince riche …… il faut paraitre, être fort, vade retro les faibles, les vieux….

    Aiwena

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