Une journée de travail banale pour une femme ordinaire

Ca démarre de la manière la plus banale qui soit. Pourtant à peine franchi le seuil du bureau vous percevez que ça va être dur, dur. Des post-it sur le bureau avec le nom des personnes à rappeler, votre messagerie qui affiche 50 messages en attente. Vous vous y collez illico. Mais voilà un agent qui pète les plombs parce qu’il y a eu un bourrage d’imprimante et que toutes ses impressions sont perdues. A qui la faute ? A vous bien sûr puisque vous êtes le chef !
L’ambiance commence à chauffer mais ça continue. Un autre agent fait irruption dans votre bureau pour vous demander de repointer tous ses congés car il n’est pas sûr de son solde et bien entendu ça urge. A aucun moment il ne se demande si, par le plus pur des hasards, vous étiez en train de travailler. Suis-je bête, un chef au mieux ça réfléchit mais ça ne travaille pas.
Et ce satané téléphone qui n’arrête pas de carillonner. Rester zen, voilà le maitre mot. Pas de panique, c’est un mauvais moment à passer.
Mine de rien, ça fait deux heures que vous retenez une furieuse envie de vous rendre au petit coin. Il faudrait peut-être envisager de vous faire installer un fauteuil garde robe (chaise percée).
La journée entamée sur les chapeaux de roue est toute du même tonneau. A peine le temps d’avaler un sandwich le midi et vous enchaînez les statistiques, les courriers à signer et mettre sous pli, les informations à lire et à donner…..
Dans le train qui vous ramène à la maison vous êtes atomisée et pourtant il faut encore passer acheter du pain, faire la cuisine, mettre la table…..
Coucouche panier de bonne heure et demain sera un autre jour !
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Ce billet a été publié le 6 octobre 2008
















