L’amitié une valeur sûre

statuette

Selon l’adage on compte ses amis sur les doigts d’une main et c’est dans les coups durs qu’on les reconnaît. C’est bien vrai comme aurait dit la fameuse mère Denis ! Désolée pour les plus jeunes pour qui cette référence est inconnue.

J’ai la chance d’avoir deux amies, ex collègues de travail, qui récemment m’ont témoigné leur fidélité en toute discrétion à leur image. Peu de mots mais tellement d’émotion contenue. Je ne dévoilerai pas leur identité, leur modestie naturelle en souffrirait,  mais je sais qu’en lectrices fidèles de ce blog elles se reconnaîtront.

Je tiens à leur rendre hommage car ce sont deux belles personnes . Je ne parle pas de leur physique au demeurant fort agréable mais de leur personnalité. Avec elles ce ne sont pas les grandes embrassades, les déclarations enflammées mais elles savent être là quand il le faut.

Je souhaite à tout le monde d’avoir des amis de cette nature, pas de ceux que l’on se fait sur Facebook ou Twitter mais des gens bien ancrés dans la réalité.

Les vrais amis ne vous lâchent pas quand vous allez mal, quand on vous jette la pierre mais restent à vos côtés en vous témoignant de mille et une façons que vous comptez pour eux. Ils ont en vous une confiance absolue et ne prêtent pas l’oreille aux critiques ou propos désobligeants qui circulent.

Je pense aux victimes de l’affaire d’Outreau que l’on a salies, traînées dans la boue. Ont-elles eu la chance d’avoir des amis pour les soutenir dans l’adversité, pour ne pas leur tourner le dos et hurler avec les loups ? J’en doute malheureusement et pourtant je suis sûre qu’au fond de leur détresse cela leur aurait un précieux secours.

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Ce billet a été publié le 28 août 2009

1 avis sur “L’amitié une valeur sûre”

  1. corinne le 28 août 2009 à 09:03

    c’est aussi une réalité pour moi, Brigitte.
    Mon amie habite malheureusement à Besançon, mais notre amitié a défié le temps, les bonheurs, les déceptions, les éloignements, les déchirements, et cela depuis 49 années ; on était minuscules, à l’école primaire.

    Et puis depuis une quinzaine d’années, une amie rennaise me soutient aussi sans failles, et bon sang! qu’est-ce que ça fait du bien de les avoir là tout près de moi.

    C’est un bien précieux, comme une fleur qui ne fane jamais.

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